19th Ave New York, NY 95822, USA
Bucéphale
Genèse d’un projet
Manière d’être un oracle

Va-t-on vraiment et finalement sacrifier notre anynomat, prostituer sur les places les plus publiques, nos voix et nos visages? »
De là le rappel du tout-petit- nombre, que tu visais en plus dès le début,
Je pensai que l’intimité du plus petit nombre est jumelle d’anonymat, et qu’on doit nécessairement , du moins on peut, ne viser qu’un certain petit nombre
Il y a une catégorie dans la société, dans toute société, dans tout groupe où il y a une hiérarchie de valeur entre les éléments, où il y a des écarts d’intensité, et de disparités de densité, il y a alors une catégorie bien particulière, vertigineusement large , exponentiellement contagieuse , celle des jaloux ambitieux, ceux qui ne cherchent même pas le butin , mais l’aspect du vainqueur, son aura, ignorants féroces , chêtifs acharné: C’est bien cette ambition envieuse, qui exactement les empêche de voir l’évidence et la légitimité de leur non-héroïsme, et les rend si vulnérable face à la promesse, si supetitieux. En ça notre modernité, où les ères considérées illuminées par opposition aux âges sombres, sont semblable aux sociétés médiévales ou archaïques, barbares ou retardées, mais on est dans la première ère, croire aussi bêtement réussit si souvent, et pire encore peut suffire
On dépensera ainsi une énergie des plus vives à éviter cette catégorie si fine , parmis les carctères possibles, mais si nombreuse,
Plus que les éviter, leur barrer la route, leur retirer leurs avantages, oui un retour aux temps païens , où les plus faibles la grande majorité n’atteignaient l’autel qu’en tant qu’offrande
Jamais retenir immergée la tête d’un noyé qui croit avoir atteint la surface.
Mais offrons à ceux qui ne sont pas désespérés, quelques mots, convenables à leur goût, toujours sincère, qui se réinvente , se régénère suffisament rapidement , pour sembler inné,
quelques mots qui apportent des réponses, n’avons-nous pas le droit quelques fois de parler tout en disant quelque chose ?,
quelques mots de courage, quelques qui enorgueillissent, qui embelliessent, laideur et faiblesse ont-elles seules droit à la tendresse et la generosité?
On s’adressera donc simplement à ces nombres quelconques admirables, et puissants, même pas pour les renforcer, mais car migrent naturellement vers eux nos paroles et nos pensées quand elles tendent vers ce qu’on appelle avenir, et qui est concretement un possible inexistant , comme un amant veut caresser de la gorge sa bien aimée s’il est poète, on veut leur parler d’eux même. Parmis ces moyens de communication où chacun parle de soi, on pensera régulièrement à un autre, une autre, on lui parlera d’elle, en ami bienveillant,
Donc C’est le plus petit nombre, qui verra ces angoisses se calmer, ses limites être transcendées, ( « Promettre l’impossible me convient », dis-je , et « Sage je n’enseigne pas la sagesse( je vous enseignerai la rage) , Poète je vous promets l’amour » dans mon scenario, issus d’un poème dit « réclamez » que je te propose en pièces jointes ) oui C’est quand le génie se frotte vigoureusement à ses limites que notre voix surgira comme des fonds de ses ténèbres
 » le Théâtre voilà l’endroit où je tiens la conscience du roi » dit Hamlet selon Camus;nouveaux moyens de communication, nouveaux médias, nouveau théâtre aussi, et nous aussi chuchuterons à l’oreille du Roi,
Courons en ligne droite vers l’épicentre alors: toujours insatisfait notre président tremplins de désir vivace qui s’évanouit: Comment être Napoléon
Ramenons cette chose que je tiens de droit, d’intuition et de conquête, et de longues quetes obssessives et amoureuses, cet éperon d’Alexandre, enrobons pour convenir à ma parisienne encore et toujours fragile, pour convenir à mon Parisien éternellement adolescent, essentiellement excellent
Il nous faut alors oui aussi choisir avec grand soin inventer notre véhicule, notre media

Mathématicien, Poète, Homme de théâtre, je vous mets au défit de cette rencontre qui met au défi la Prose à son Verbe, l’Administration à sa soif de Conquête, la Norme à son incroyable Poésie.

Plus qu’un ami, le Compagnon de route rêvé. Le meilleur. Une promesse exaucée il sait promettre à moi et à tant d’autres sur son chemin, la Jeunesse pleine et entière, l’Audace devant l’Obstacle, et la Juste Insolence nécessaire à la survie.

Si un jour vous cherchez Jaber, c’est à la bibliothèque Sainte Geneviève que vous le trouverez, en mission pour relire Lautréamont.
Si vous le cherchez, il sera sans doute sur les quais de Seine récitant ses plus beaux poèmes.
S’il y est absent, regardez le matin sur le Parvis de Notre Dame si un Homme s’y recueillit.
Vous n’aurez aucune difficulté à le retrouver. Il sera comme toujours aux rendez-vous des artistes.

Il est difficile de présenter un poète autrement qu’en vous racontant ses maux, ses errances, ses obsessions.
Jaber est ce type poète. Sorti d’un autre temps et pourtant pleinement contemporain.

Isidore Jabert

Après avoir grandi dans la banlieue de Beyrouth, Ahmad Jaber est arrivé en France pour y découvrir l’excellence et la méritocratie au lycée Saint Louis à travers les classes préparatoires aux Grandes Ecoles. Alors en seconde année de la filière scientifique, il s’émancipe de la voie tracée pour lui pour approfondir les lettres et les arts. Il faut dire que le Quartier Latin demeure encore aujourd’hui un endroit privilégié et incontesté pour embrasser, en autodidacte, une nouvelle scolastique. L’antiquité devient son terrain d’étude, Gilgamesh son roi, Diogène son précepteur, Alexandre son conquérant. En académicien méthodique, il dissèque nombre de textes, les annote et les commente. N’oubliant pas les raisons qui l’ont fait venir en France, il décide de redécouvrir Napoléon et son épopée. Toutes ses inspirations, aussi différentes soient-elles ont connu la défaite, l’isolement. Lui aussi le connaîtra. Il trouve alors refuge dans la poésie. Inspiré, entre autres, par Rimbaud et par le comte de Lautréamont dont il empruntera rapidement le prénom Isidore, il écrit une quantité impressionnante de textes poétiques cathartiques sur l’épopée, l’héroïsme, la gloire, l’amitié. Ce talent linguistique raffiné à mesure que sa plume noircit les feuilles blanches à sa portée lui permet de décrire, avec une extrême finesse, une multitude de nuances d’une palette d’émotions de personnages fictifs et réels. Sans ostentation aucune, il est devenu naturellement le conseil avisé souvent, le mentor parfois, de ses amis d’abord, de ses rencontres ensuite et des amis de ses rencontres enfin.

NOS ALEXANDRINS,

NOS ALEXANDRIES

Mathématicien, Poète, Homme de théâtre, je vous mets au défit de cette rencontre qui met au défi la Prose à son Verbe, l’Administration à sa soif de Conquête, la Norme à son incroyable Poésie.

Plus qu’un ami, le Compagnon de route rêvé. Le meilleur. Une promesse exaucée il sait promettre à moi et à tant d’autres sur son chemin, la Jeunesse pleine et entière, l’Audace devant l’Obstacle, et la Juste Insolence nécessaire à la survie.

Si un jour vous cherchez Jaber, c’est à la bibliothèque Sainte Geneviève que vous le trouverez, en mission pour relire Lautréamont.
Si vous le cherchez, il sera sans doute sur les quais de Seine récitant ses plus beaux poèmes.
S’il y est absent, regardez le matin sur le Parvis de Notre Dame si un Homme s’y recueillit.
Vous n’aurez aucune difficulté à le retrouver. Il sera comme toujours aux rendez-vous des artistes.

Il est difficile de présenter un poète autrement qu’en vous racontant ses maux, ses errances, ses obsessions.
Jaber est ce type poète. Sorti d’un autre temps et pourtant pleinement contemporain.

01.
Désastre

Il y a un endroit dans le vertige bien au-delà de l’obsession, au delà de la malédiction, jamais atteint par ceux qui sont simplement possédés par un démon ou un regret, une sorte d’oasis – un enfant sublime, assis sur son rocher, cesse de pleurer le souvenir de sa beauté ; de mon fantôme – , un endroit, calme et serein, comme un volcan subitement accoutumé à l’air qu’il respire, où l’enfer s’agite, comme un nouveau-né désire être réel.

Pour téter, il créa Dieu avec le reste du souvenir d’une proie qui lui avait échappé la veille. À travers de vastes contrées inconnues de la fatigue et du désespoir, avec une foi farouche,un amour frénétique, alimentés par le seul goût salé de ces désirs qui suintent à travers son front, jusqu’à là innocent , de cette sueur incoercible qui coule comme jaillit l’eau d’entre les cuisses de celle qui aurait mis au monde l’humanité entière, si le substitut infiniment petit de son violeur était comme lui généreux et accepta ,comme son maître, de partager le butin avec ses rivaux récemment vaincus; il pourchassa sa proie. Jusqu’aux heures, où la conscience se réveille elle aussi en sueur, aveugle qui scrute ses souvenirs, et sans oser se retourner en arrière, observe le chemin parcouru, en larmes, essoufflée, terrifiée, le torse gonflé, pleurant le crime qu’elle s’apprête à accomplir ; jusqu’à cette heure de cérémonie sanguinare, de sacre charnel, heure de première bataille, où le soleil , astre étourdi ,longtemps assoupi ,endormi par la satisfaction et la tendresse des mortels,se lève comme en retard et annonce déjà midi; jusqu’à ce jour où l’intelligence assourdie par le bruit de la question, devenue depuis éternelle, de savoir si c’était un rêve ou un éclaireur venu d’ailleurs, qui s’était hasardé dans sa cervelle mortelle et y avait pris un bref asile de son effervescence; jusqu’à ce sol désert, et étranger; il pourchassa une proie, dont la seule promesse est de fuir, dont le seul prélude du lit nuptial est course effrénée, et frontières violées le long de l’abîme ; il pourchassa l’ombre d’un rayon lumineux, le reflet d’un fantôme.

Du souvenir de sa proie fugitive, de son idée il a cousu dieu,sous la robe du plaisir. L’a habillé d’une robe qui n’était pas auparavant à sa mesure, et suscitait sa jalousie. Habiller l’inconnu de promesse. Pour remedier à la fièvre du souvenir.

Il y a un endroit dans le vertige où l’enfer s’agite. Comme un nouveau-né a les poings serrés , déjà prêt à s’acharner contre le regard du père qui y cherche son reflet, contre le devoir de respirer, contre la voie lactée qui le ramène au sein maternel; comme le poète essaie sa lyre ; il s’agite pour essayer cette chair qui le ralentit. Ce nom étranger qu’on lui serre autour du poignet le ralentit. Il y a une heure, avortée dans la nuit, où l’enfer s’agite, désire être réel.

02.
Désert

Recherchant un emploi ambitieux en accord avec ma personnalité atypique, j’ai souhaité disposer d’un accompagnement personnalisé pour effectuer un bilan de personnalité ayant pour but de définir et valoriser mes points forts durant un processus de recrutement exigeant.

A la suite d’un premier entretien, nous avons déterminé conjointement que l’objectif était moins pour moi d’établir un bilan de personnalité que de concevoir des principes d’action à tenir en accord avec ma personnalité durant les différents processus de recrutement.

Dès le second entretien, Ahmad Jaber a structuré la démarche selon quatre dimensions.
Premièrement, nous avons identifié comment je prenais mes décisions dans un cadre professionnel.
Ensuite, nous avons été puiser dans mon histoire, notamment familiale, pour affiner ma compréhension de l’origine de mes décisions.
Puis, nous nous sommes interrogé sur mes émotions en jeu lors de mes décisions structurantes dans ma carrière.
Enfin, c’est ainsi que nous avons défini des principes de comportement à suivre lors de cette période de transition professionnelle.

J’ai énormément apprécié travailler avec Ahmad Jaber car il m’a permis de passer d’un bilan de personnalité statique à des principes d’action et de comportement que j’ai pu décliner pour obtenir un emploi répondant à mes aspirations et à mes compétences.
Suite à un échec entrepreneurial et dans le cadre de la recherche de mon nouveau projet professionnel, j’ai souhaité cartographier mon parcours personnel et professionnel afin de disposer de critères pour sélectionner les offres d’emploi auxquelles j’allais postuler.

Nous sommes rapidement arrivés à la conclusion que même si je privilégiais le monde du conseil en stratégie pour son prestige et la diversité des missions proposées, il me fallait élargir mes horizons car, étant donné mon profil, je risquais de me sentir rapidement à l’étroit dans un environnement aussi codifié. Ahmad Jaber a raisonné en trois temps pour identifier de nouveaux territoires d’opportunités professionnelles.

Tout d’abord, il a su mettre en évidence dans mon parcours mes moments de prise de conscience et de volonté de changement radicale.
Ensuite, nous avons analysé l’écart entre mes motivations supposées lors de la fixation d’objectifs et ce que mes actions en ont démontré.
Enfin, c’est ainsi que nous avons co-construit une fiche de poste idéale pour moi.

Ce travail d’analyse de mon parcours a été salutaire, car il m’a permis de penser différemment ma carrière, à la fois en termes de secteurs et d’industries que d’horizons temporels. Cela m’a donné la capacité de postuler en confiance à des postes à responsabilité dans la transformation digitale d’entreprises ambitieuses dans ce domaine.

03.
étoile

Ahmad Isidore Jaber est un ami de longue date croisé à la sortie de classes préparatoires. Suite à une première épopée amicale riche en saveur, un choix professionnel que j ai fait nous a éloigné. J ai décidé de retrouver Ahmad alors que j étais en rupture de ban avec mon parcours personnel et professionnel. Alors que sans emploi après un échec entrepreneurial, je souhaite candidater à Mckinsey, j ai fait appel à l ami qui me connaît le mieux pour être accompagné dans une introspection sincère. Nous avons tout évoqué, tout critiqué. J ai bénéficié d une écoute d une attention incomparable et d une sagacité dans l analyse impressionnante. Cela m a permis d exceller dans la présentation de ma personnalité, de mon état d esprit et de mes compétences dans les processus de recrutement les plus difficiles au monde. Isidore ne convient pas à tout le monde et c est sa sauce magique. Pour ceux à qui il convient, ceux éternellement adolescents, essentiellement excellents, ceux qui rationnels et sensibles souhaiter concilier leur désir de transformer la société en mesurant l extrême finesse des contraintes agissantes, pour ceux qui souhaitent accorder réussite personnelle et professionnelle avec des valeurs humainement exigeantes, il n y a pas meilleur choix que Jaber

04.
Nuit de noces

Récemment embauché comme Product Manager à Malakoff Médéric, j’ai souhaité disposer d’un accompagnement pour appréhender mon nouveau contexte professionnel afin d’optimiser mon intégration dans mon équipe et dans l’organisation.

Après quasiment 9 mois d’inactivité et 3 ans d’aventure entrepreneuriale dans une start up, la perspective de travailler de nouveau dans une grande entreprise représentait en elle même un défi important à mes yeux. Nous avons décidé de nous concentrer sur les attendus derrière la fiche de poste pendant les premiers mois.

Dans ce cadre, Ahmad Jaber s’est interrogé, à la fois, sur la sociodynamique des acteurs de l’entreprise à mesure que j’interagissais avec eux, mais aussi sur les valeurs et les principes de l’organisation afin de définir avec moi ma manière de naviguer dans ce nouveau contexte.

Grâce à Ahmad Jaber, j’ai réussi à m’intégrer parfaitement dans mon équipe et dans ma division à tel point que je suis devenu un facteur de cohésion interne.

Réclamez

Conseil

Il faut lui offrir de la sincèrité, pour prétendre alors à la confiance de l’intimité du héros, et d’amalgames avec ses propres voix , influence le mouvement de son corps. Une chose bien délicate de choisir ses démons. Il ne s’agit pas de transaction, ni d’alliance, mais d’un couple qui est à la fois asymétrique et juste, à la fois séduction et sein maternel.

Réclamez

Une consultation

Et c’est bien exactement ça ce qui nous distingue , nous distingue, nous favorise, et garantit à notre activité, sa légitimité d’abord, mais surtout sa prospérité.
Notre poésie , vivace et surabondante est alors le produit central. Tu l’as dit si bien. Ce que nous avons de monétisable, de démesurément monétisable, évidement nos textes , mais encore plus, nos mots improvisés et nouveaux. Tous nos mots, qui osa relever la question, sont beaux et sagaces, oui osons rajouter ( protégés par la rime et la référence gainsbarrienne et l’impolitesse qui nous a forcé à rajouter cette phrase et ces deux derniers adjectifs à nos mots) salaces.
Une poésie, il faut le faire savoir , qui est resultat du travail dévoué et passionné , obssessif et acharné, furieux et surhumaines, qu’a fourni notre séjour parisien en recherche et developpement depuis 10 ans
( quand en janvier 2009 nous quittâmes la prepa ayant choisi comme méthode pour préparer les concours , et comme rêve d’une nouvelle enfance, de réécrire le programme de maths sans symboles, supposons que tout théorème mathématique est en soi une métaphore linguistique, et qu’il est possible de démontrer , sans rabaisser ni la rigueur ni la clarté, en mathématiques par la poesie) 

Réclamez
Votre compagnon

Notre champs émotionnel, vaste et subtil, vieilli et effervescent, calme et fertile, notre amour. Notre capacité et goût à l’amour, notre exigence envers soi-même en amour, notre magnificence en générosité et en amour. Notre loi rare et absolue de ne jamais aimé un ami moins que soi-même ; et notre insansigence à ne tenir nulle fréquentation non amicale. Notre refus sauvage et forcené à de tout amalgame , de toute catégorisation , de tout uniformisation , tout manque de tact, de distinction de nuances.
Notre talent , j’aurais eu honte d’utile un mot plus modeste, mais osons dire notre toute-puissance, à pouvoir , au moins ponctuellement, être un autre. Cette compétence extraordinaire à se vider momentanément pour accueillir l’histoire, le vécu et les émotions de l’autre , à prêter sa langue à celui qu’on cherche à enorgueillir et à faire vaincre ( hors des cas maternels les plus résignés, et les amours naissantes les plus aveugles) grantit elle aussi à notre conseil une sincérité immuable, et un nouveau perpétuel , il faut enchanter pour encourager, éblouir pour conseiller.Il faut l’aimer pour être écouté de celui qui cherche une joie, ou une gloire , pour , tout en conservant sa liberté son exubérance et tout son amour-propre ( au sens le plus litteral) necessaires à toute aventure, toute entreprise.

Notre manière de monétiser ( Business model) exempte de toute avidité , et nos moyens d’expansion ( marketing and communication strategy) , innocents de toute tricherie tout utilitarisme, seront engagés à ne jamais mettre en péril ces qualités. Et en même temps par la simplicité et l’excellence et l’élégance assureront , sans grande gêne, les emplois de ces qualités aux endroits les plus propices à leur pleine floraison et l’essor de notre activité.

Notre génie est serein dans sa lampe, et attend avec désir, Ami, la caresse sur sa joue de ta main tremblante.

Réclamez
L’Oracle

Un des rares résultats absolus de la neuro-science et Programmation neuro-linguistique, est d’avoir démontré, chose déjà évidente, que les mots, et les expressions, perdent de leur sens en se répétant
Il est clair, et pour nous évident
(car nous sommes tous pris en otage des moralisateurs et dans les sables mouvants de la bienveillance condescendante et forcée de ceux qui nous veulent du bien et nous souhaitent meilleurs, crucifié sous le soleil fumant de ceux qui s’inquiètent pour nous; et nous-mêmes ,pendant longtemps et parfois encore, nous avions dû repousser enragé les griffes des faux sain(t)s et l’haleine des traîtres prédicateurs de la lâcheté enrobée de sagesse, de discipline, d’honneur et de docilité)
qu’un des problèmes fondamental de tout conseil est qu’il n’est pas nouveau à l’oreille de ceux qui ont survécu , orgueil et désirs , peut être intacts mais saufs.
Il ne peut engendrer ( à moins que ça soit coup de fouet, catalyseur presque fortuit , un adjuvant trop tardif qui ne fait que partager le butin et s’approprier la gloire) une fois l’essentiel accompli et le nécessaire présent, ou alors que le conseiller ne porte au plan symbolique un charme particulier aux yeux du héros)
ni changement ni soudaine explosion de force ni consoler, ni établir une ligne de conduite.

Les voix d’Isidore

Mathématicien, Poète, Homme de théâtre, je vous mets au défit de cette rencontre qui met au défi la Prose à son Verbe, l’Administration à sa soif de Conquête, la Norme à son incroyable Poésie.

Plus qu’un ami, le Compagnon de route rêvé. Le meilleur. Une promesse exaucée il sait promettre à moi et à tant d’autres sur son chemin, la Jeunesse pleine et entière, l’Audace devant l’Obstacle, et la Juste Insolence nécessaire à la survie.

Si un jour vous cherchez Jaber, c’est à la bibliothèque Sainte Geneviève que vous le trouverez, en mission pour relire Lautréamont.
Si vous le cherchez, il sera sans doute sur les quais de Seine récitant ses plus beaux poèmes.
S’il y est absent, regardez le matin sur le Parvis de Notre Dame si un Homme s’y recueillit.
Vous n’aurez aucune difficulté à le retrouver. Il sera comme toujours aux rendez-vous des artistes.

Il est difficile de présenter un poète autrement qu’en vous racontant ses maux, ses errances, ses obsessions.
Jaber est ce type poète. Sorti d’un autre temps et pourtant pleinement contemporain.

Maxime

Après avoir grandi dans la banlieue de Beyrouth, Ahmad Jaber est arrivé en France pour y découvrir l’excellence et la méritocratie au lycée Saint Louis à travers les classes préparatoires aux Grandes Ecoles. Alors en seconde année de la filière scientifique, il s’émancipe de la voie tracée pour lui pour approfondir les lettres et les arts. Il faut dire que le Quartier Latin demeure encore aujourd’hui un endroit privilégié et incontesté pour embrasser, en autodidacte, une nouvelle scolastique. L’antiquité devient son terrain d’étude, Gilgamesh son roi, Diogène son précepteur, Alexandre son conquérant. En académicien méthodique, il dissèque nombre de textes, les annote et les commente. N’oubliant pas les raisons qui l’ont fait venir en France, il décide de redécouvrir Napoléon et son épopée. Toutes ses inspirations, aussi différentes soient-elles ont connu la défaite, l’isolement. Lui aussi le connaîtra. Il trouve alors refuge dans la poésie. Inspiré, entre autres, par Rimbaud et par le comte de Lautréamont dont il empruntera rapidement le prénom Isidore, il écrit une quantité impressionnante de textes poétiques cathartiques sur l’épopée, l’héroïsme, la gloire, l’amitié. Ce talent linguistique raffiné à mesure que sa plume noircit les feuilles blanches à sa portée lui permet de décrire, avec une extrême finesse, une multitude de nuances d’une palette d’émotions de personnages fictifs et réels. Sans ostentation aucune, il est devenu naturellement le conseil avisé souvent, le mentor parfois, de ses amis d’abord, de ses rencontres ensuite et des amis de ses rencontres enfin.

Leila

Après avoir grandi dans la banlieue de Beyrouth, Ahmad Jaber est arrivé en France pour y découvrir l’excellence et la méritocratie au lycée Saint Louis à travers les classes préparatoires aux Grandes Ecoles. Alors en seconde année de la filière scientifique, il s’émancipe de la voie tracée pour lui pour approfondir les lettres et les arts. Il faut dire que le Quartier Latin demeure encore aujourd’hui un endroit privilégié et incontesté pour embrasser, en autodidacte, une nouvelle scolastique. L’antiquité devient son terrain d’étude, Gilgamesh son roi, Diogène son précepteur, Alexandre son conquérant. En académicien méthodique, il dissèque nombre de textes, les annote et les commente. N’oubliant pas les raisons qui l’ont fait venir en France, il décide de redécouvrir Napoléon et son épopée. Toutes ses inspirations, aussi différentes soient-elles ont connu la défaite, l’isolement. Lui aussi le connaîtra. Il trouve alors refuge dans la poésie. Inspiré, entre autres, par Rimbaud et par le comte de Lautréamont dont il empruntera rapidement le prénom Isidore, il écrit une quantité impressionnante de textes poétiques cathartiques sur l’épopée, l’héroïsme, la gloire, l’amitié. Ce talent linguistique raffiné à mesure que sa plume noircit les feuilles blanches à sa portée lui permet de décrire, avec une extrême finesse, une multitude de nuances d’une palette d’émotions de personnages fictifs et réels. Sans ostentation aucune, il est devenu naturellement le conseil avisé souvent, le mentor parfois, de ses amis d’abord, de ses rencontres ensuite et des amis de ses rencontres enfin.

Charline

Après avoir grandi dans la banlieue de Beyrouth, Ahmad Jaber est arrivé en France pour y découvrir l’excellence et la méritocratie au lycée Saint Louis à travers les classes préparatoires aux Grandes Ecoles. Alors en seconde année de la filière scientifique, il s’émancipe de la voie tracée pour lui pour approfondir les lettres et les arts. Il faut dire que le Quartier Latin demeure encore aujourd’hui un endroit privilégié et incontesté pour embrasser, en autodidacte, une nouvelle scolastique. L’antiquité devient son terrain d’étude, Gilgamesh son roi, Diogène son précepteur, Alexandre son conquérant. En académicien méthodique, il dissèque nombre de textes, les annote et les commente. N’oubliant pas les raisons qui l’ont fait venir en France, il décide de redécouvrir Napoléon et son épopée. Toutes ses inspirations, aussi différentes soient-elles ont connu la défaite, l’isolement. Lui aussi le connaîtra. Il trouve alors refuge dans la poésie. Inspiré, entre autres, par Rimbaud et par le comte de Lautréamont dont il empruntera rapidement le prénom Isidore, il écrit une quantité impressionnante de textes poétiques cathartiques sur l’épopée, l’héroïsme, la gloire, l’amitié. Ce talent linguistique raffiné à mesure que sa plume noircit les feuilles blanches à sa portée lui permet de décrire, avec une extrême finesse, une multitude de nuances d’une palette d’émotions de personnages fictifs et réels. Sans ostentation aucune, il est devenu naturellement le conseil avisé souvent, le mentor parfois, de ses amis d’abord, de ses rencontres ensuite et des amis de ses rencontres enfin.

Valentin

Après avoir grandi dans la banlieue de Beyrouth, Ahmad Jaber est arrivé en France pour y découvrir l’excellence et la méritocratie au lycée Saint Louis à travers les classes préparatoires aux Grandes Ecoles. Alors en seconde année de la filière scientifique, il s’émancipe de la voie tracée pour lui pour approfondir les lettres et les arts. Il faut dire que le Quartier Latin demeure encore aujourd’hui un endroit privilégié et incontesté pour embrasser, en autodidacte, une nouvelle scolastique. L’antiquité devient son terrain d’étude, Gilgamesh son roi, Diogène son précepteur, Alexandre son conquérant. En académicien méthodique, il dissèque nombre de textes, les annote et les commente. N’oubliant pas les raisons qui l’ont fait venir en France, il décide de redécouvrir Napoléon et son épopée. Toutes ses inspirations, aussi différentes soient-elles ont connu la défaite, l’isolement. Lui aussi le connaîtra. Il trouve alors refuge dans la poésie. Inspiré, entre autres, par Rimbaud et par le comte de Lautréamont dont il empruntera rapidement le prénom Isidore, il écrit une quantité impressionnante de textes poétiques cathartiques sur l’épopée, l’héroïsme, la gloire, l’amitié. Ce talent linguistique raffiné à mesure que sa plume noircit les feuilles blanches à sa portée lui permet de décrire, avec une extrême finesse, une multitude de nuances d’une palette d’émotions de personnages fictifs et réels. Sans ostentation aucune, il est devenu naturellement le conseil avisé souvent, le mentor parfois, de ses amis d’abord, de ses rencontres ensuite et des amis de ses rencontres enfin.

yasmine

Après avoir grandi dans la banlieue de Beyrouth, Ahmad Jaber est arrivé en France pour y découvrir l’excellence et la méritocratie au lycée Saint Louis à travers les classes préparatoires aux Grandes Ecoles. Alors en seconde année de la filière scientifique, il s’émancipe de la voie tracée pour lui pour approfondir les lettres et les arts. Il faut dire que le Quartier Latin demeure encore aujourd’hui un endroit privilégié et incontesté pour embrasser, en autodidacte, une nouvelle scolastique. L’antiquité devient son terrain d’étude, Gilgamesh son roi, Diogène son précepteur, Alexandre son conquérant. En académicien méthodique, il dissèque nombre de textes, les annote et les commente. N’oubliant pas les raisons qui l’ont fait venir en France, il décide de redécouvrir Napoléon et son épopée. Toutes ses inspirations, aussi différentes soient-elles ont connu la défaite, l’isolement. Lui aussi le connaîtra. Il trouve alors refuge dans la poésie. Inspiré, entre autres, par Rimbaud et par le comte de Lautréamont dont il empruntera rapidement le prénom Isidore, il écrit une quantité impressionnante de textes poétiques cathartiques sur l’épopée, l’héroïsme, la gloire, l’amitié. Ce talent linguistique raffiné à mesure que sa plume noircit les feuilles blanches à sa portée lui permet de décrire, avec une extrême finesse, une multitude de nuances d’une palette d’émotions de personnages fictifs et réels. Sans ostentation aucune, il est devenu naturellement le conseil avisé souvent, le mentor parfois, de ses amis d’abord, de ses rencontres ensuite et des amis de ses rencontres enfin.

Sara

Après avoir grandi dans la banlieue de Beyrouth, Ahmad Jaber est arrivé en France pour y découvrir l’excellence et la méritocratie au lycée Saint Louis à travers les classes préparatoires aux Grandes Ecoles. Alors en seconde année de la filière scientifique, il s’émancipe de la voie tracée pour lui pour approfondir les lettres et les arts. Il faut dire que le Quartier Latin demeure encore aujourd’hui un endroit privilégié et incontesté pour embrasser, en autodidacte, une nouvelle scolastique. L’antiquité devient son terrain d’étude, Gilgamesh son roi, Diogène son précepteur, Alexandre son conquérant. En académicien méthodique, il dissèque nombre de textes, les annote et les commente. N’oubliant pas les raisons qui l’ont fait venir en France, il décide de redécouvrir Napoléon et son épopée. Toutes ses inspirations, aussi différentes soient-elles ont connu la défaite, l’isolement. Lui aussi le connaîtra. Il trouve alors refuge dans la poésie. Inspiré, entre autres, par Rimbaud et par le comte de Lautréamont dont il empruntera rapidement le prénom Isidore, il écrit une quantité impressionnante de textes poétiques cathartiques sur l’épopée, l’héroïsme, la gloire, l’amitié. Ce talent linguistique raffiné à mesure que sa plume noircit les feuilles blanches à sa portée lui permet de décrire, avec une extrême finesse, une multitude de nuances d’une palette d’émotions de personnages fictifs et réels. Sans ostentation aucune, il est devenu naturellement le conseil avisé souvent, le mentor parfois, de ses amis d’abord, de ses rencontres ensuite et des amis de ses rencontres enfin.